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À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse (le 3 mai), le ministre fédéral des Affaires étrangères Heiko Maas a déclaré :

Heiko Maas, Bundesaussenminister

Heiko Maas, Bundesaussenminister. Berlin 03.11.2020 Copyright: Thomas Imo/ photothek.net, © Thomas Imo/photothek.net

03.05.2021 - Article

Nous engager et lutter pour la liberté de la presse est une mission incombant à chacun d’entre nous. Nous avons tous besoin d’informations libres et indépendantes – sans elles, la démocratie ne peut pas fonctionner.
En particulier en cette période de pandémie de Covid 19, le travail des journalistes est devenu encore plus important, mais aussi bien plus difficile. Dans de nombreux pays du monde, les journalistes font l’objet d’une répression massive : leur travail est entravé sous prétexte de lutter contre la pandémie, des débats sont interdits et les fausses informations se propagent.
Nous commémorons aujourd’hui également tous ceux qui sont morts en faisant leur travail journalistique. Ne serait ce que l’année dernière, plus de 50 professionnels des médias ont été tués, et ils sont encore bien plus nombreux à avoir été arrêtés ou chicanés, voire torturés.
Le journalisme n’est pas un crime et il ne doit pas non plus être une aventure dans laquelle on risque sa vie. Nous devons y veiller pour que l’information soit un bien public.

Contexte :
Les Nations Unies ont placé cette année la Journée mondiale de la liberté de la presse sous le thème « L’information comme bien public ». D’après des ONG comme Reporters sans frontières, l’année dernière au moins 46 journalistes et 5 travailleurs des médias et blogueurs ont perdu la vie dans le monde à cause de leur travail et 400 autres ont été incarcérés.
L’Allemagne a créé avec l’initiative Elisabeth Selbert des possibilités permettant aux militants des droits de l’homme, et notamment aux professionnels des médias, de trouver refuge en Allemagne.
Par ailleurs, l’Allemagne s’est mobilisée dans le cadre de l’Alliance pour le multilatéralisme en faveur d’un partenariat international pour l’information et la démocratie, et elle soutient, aujourd’hui avec plus de 40 signataires, une déclaration qui énonce des objectifs et des principes clairs afin de garantir la liberté de la presse : il s’agit non seulement du refus de la manipulation par de fausses informations et de toute prise d’influence de l’État sur les médias, mais aussi de la protection active des journalistes et du renforcement de la viabilité économique des médias d’informatio

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